đđ đđđđđđ đđ đđđđđđđ đđđ đđđ đđđ!
- maitikacoeurarcenc
- 5 janv.
- 5 min de lecture
"đđ đŁđšđźđ«đ§đđ„đąđŹđŠđ (/ÊđźÊđ§đđ„đąđŹđŠ/) đđŹđ đ„'đđđđąđŻđąđđÌ đȘđźđą đđšđ§đŹđąđŹđđ đÌ đ«đđđźđđąđ„đ„đąđ«, đŻđÌđ«đąđđąđđ« đđ đÌđŻđđ§đđźđđ„đ„đđŠđđ§đ đđšđŠđŠđđ§đđđ« đđđŹ đđđąđđŹ đ©đšđźđ« đ„đđŹ đ©đšđ«đđđ« đÌ đ„'đđđđđ§đđąđšđ§ đđź đ©đźđđ„đąđ đđđ§đŹ đ„đđŹ đŠđÌđđąđđŹ, đđđ§đŹ đ„đ đ«đđŹđ©đđđ đ'đźđ§ đđđđ«đ đđÌđšđ§đđšđ„đšđ đąđȘđźđ đđÌđđąđ§đą."
đđ đđđ«đŠđ « đđÌđšđ§đđšđ„đšđ đąđ » đđÌđŹđąđ đ§đ đ„đ đ«đđŹđ©đđđ đđđŹ đđšđ§đ§đđŹ đ©đ«đđđąđȘđźđđŹ đ©đ«đšđ©đ«đđŹ đÌ đđĄđđȘđźđ đŠđÌđđąđđ« đšđź đ©đ«đšđđđŹđŹđąđšđ§. đđ đ«đđđąđ§đ « đđđšđ§ » đŹđąđ đ§đąđđąđ đđ§ đđđđđ « đđ đȘđźâđąđ„ đđšđ§đŻđąđđ§đ đđ đđđąđ«đ ».
Cher Terrien,
Pour commencer, merci de t'ĂȘtre arrĂȘtĂ© sur cette publication et d'avoir l'Ă©lan de la lire. Avant de poursuivre ta lecture, je t'invite Ă lire plusieurs fois la dĂ©finition du journalisme qui est la premiĂšre qui apparaĂźt dans le moteur de recherche google, ainsi que celle de la dĂ©ontologie.
Prends le temps, si tu veux bien, de lire et relire ces dĂ©finitions afin de t'en imprĂ©gner et regarder avec attention si les faits qui sont portĂ©s Ă ta connaissance par les mĂ©dias te semblent ĂȘtre partagĂ©s dans le respect d'un cadre dĂ©ontologique dĂ©fini.
La dĂ©ontologie Ă©tant "ce qu'il convient de faire", je m'interroge sur le rĂŽle des mĂ©dias dans notre sociĂ©tĂ©. Je te parle Ă©videmment de ceux - heureusement certains trĂšs mĂ©connus des masses restent respectueux d'une Ă©thique qui soutient l'humanitĂ© - qui participent, dans l'intĂ©rĂȘt de la pseudo Ă©lite qui joue Ă la gouvernance, Ă t'empoisonner au quotidien. Ceux-lĂ mĂȘme qui ont oubliĂ©e leur humanitĂ©, diffusant en boucle des images et des commentaires qui nourrissent le sensationnel dont la majoritĂ© des ĂȘtres se gave et se repaĂźt, alimentant cette part sombre en chacun, qui, si elle n'est pas apprivoisĂ©e est un danger pour l'humanitĂ©.
Une fois de plus, la tragédie de Crans Montana nous révÚle l'état de la société dans laquelle nous vivons.
Des images indescentes qui tournent en boucle sur les réseaux, des suppositions, des commentaires tout aussi indescents, qui portent atteinte à l'intégrité de toutes celles et ceux qui sont malheureusement touchés par ce drame.
Je lis et sens avec horreur et une profonde tristesse la toxicité inconsciente de celles et ceux, empoisonnés, qui répandent leur venin sur la toile, contaminant d'autres qui passent par là .
Je constate combien nous vivons une Ă©poque exigeante en ce sens qu'elle demande un alignement fort, conscience, luciditĂ© et discernement si nous ne voulons pas tomber dans le piĂšge de l'anesthĂ©sie gĂ©nĂ©rale d'un peuple sous hypnose qui se laisse manipuler et n'est qu'un instrument au service d'ĂȘtres qui dĂ©truisent l'humanitĂ©.
Des commentaires affligeants, d'une grande pauvreté, se répandent sur la toile à la vitesse de la lumiÚre, insultant ces jeunes de 16-17 ans semble t'il - je l'ignore, je n'y étais pas - en train de se filmer lorsque le feu aurait commencé à prendre au sein de cet établissement.
Qui choisit de contaminer d'autres? Des adultes,
Qui répand le poison? des adultes,
Qui juge? Des adultes,
Qui suppose? Des adultes,
Qui se déchaßne? Des adultes,
Qui envenime? Des adultes,
Qui transmet? Des adultes,
Qui montre l'exemple? Des adultes,
Qui sait tout mieux que quiconque? Des adultes.
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La tragédie de cette société, c'est que la croissance se résume à la taille, ici, et l'ùge, d'un point de vue des lois.
Quel dommage que la croissance ne se déploie pas dans un autre espace, comme celui du coeur, de l'esprit et de la conscience.
Parce que si tu prends le temps de regarder cette tragédie et toutes les autres d'ailleurs, que vois-tu?
Des individus qui se sentent Ă©voluĂ©s, intelligents, sachants, supĂ©rieurs, d'une certaine façon, en partageant un point de vue que personne ne leur a demandĂ© et t'expliquant la vie alors mĂȘme qu'ils sont inconscients d'ĂȘtre sous influence, marionnette agitĂ©e par un ego souffrant, nourri par une gouvernance dĂ©nuĂ©e de dĂ©ontologie et d'humanitĂ©.
En Ă©crivant ces lignes, je suis trĂšs consciente de ce que je te partage, du fait que cette publication peut rĂ©sonner avec ta frĂ©quence ou au contraire t'agacer, tu peux mĂȘme te demander qui je suis pour "faire la morale" Ă d'autres. Peut-ĂȘtre as-tu le sentiment que je me place au-dessus, convaincue de savoir. Je ne peux rien empĂȘcher de ce qui ferait rĂ©action, en Ă©cho Ă mes mots.
Sache toutefois que chacun est choisi avec soin pour l'énergie qu'il porte, parce que chaque mot est vibration. Il émet la fréquence de guérison ou d'empoisonnement.
Hier soir j'étais épuisée et j'ai pris le temps de me nettoyer longuement, parce que si au quotidien j'essaye de rester alignée, ancrée, le venin répandu partout sur la toile était arrivé jusqu'à moi, polluant mon espace, dont je prends soin et tente de garder sain.
Je sais avoir été guidée vers tous ces posts qui envahissaient les réseaux et font intrusion, parfois de façon violente, dans nos vies, pour partager aujourd'hui, ce que possiblement certains ne voient pas, au-delà des apparences.
De médias de masse qui participent à infecter un peuple afin de le rendre malade au point qu'une fois le poison inoculé, les individus se contaminent entre eux, jusqu'à rendre la société malade et à la botte de cette pseudo élite qui tente de se faire passer pour le guérisseur.
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Voilà , de mon humble point de vue de Terrienne venue en paix, ce que nous vivons au sein de ce systÚme dont nous faisons tous partie et que nous alimentons d'une façon ou une autre, selon que nous sommes sous anesthésie générale ou à minima réveillé.
Pourquoi ce partage ce matin?
Possiblement parce que nous sommes đđąmanche, le jour dont la racine est associĂ©e Ă đđąeu. Celui qui est en chacun de nous, dans sa part la plus Ă©levĂ©e, celle qui possĂšde le pouvoir crĂ©ateur versus le pouvoir destructeur.
Possiblement parce que si je me sens trÚs lasse de vivre au sein d'un systÚme que je ne comprends pas je garde et nourris cette lueur d'espoir que d'autres ne sont pas contaminés parce qu'ils ont fait le choix de se tenir à distance de tout ce qui nous intoxique.
Possiblement parce que je sais qu'il existe un antidote puissant Ă cet empoisonnement collectif.
Quel est-il? Plus précisément qui.
Parce que la bonne nouvelle, dans tout ce sordide, c'est que đđ đđ đ'đđđđđđđđ.
Tu peux en effet choisir de ne plus te laisser endormir par des mĂ©dias qui ne respectent aucune dĂ©ontologie, et choisir d'autres sources d'information qui t'accompagneront Ă t'Ă©lever, tu peux dĂ©cider de t'Ă©loigner de tout ce qui te dissocie de ton humanitĂ©, tu peux arrĂȘter de commenter depuis le souffrant en toi, et tu verras que tu auras moins Ă dire. Tu peux ne pas envenimer ce qui est dĂ©jĂ suffisamment tragique, tu peux opter pour l'observation, tu peux choisir d'ĂȘtre en paix, de ne pas chercher Ă avoir raison. Tu peux te demander, avant de rĂ©agir, pourquoi tu commentes, et quelle dimension tu vas ouvrir en partageant ce qui n'est que ta vĂ©ritĂ©. Tu peux te demander, avant de rĂ©pondre, pourquoi tu as besoin de te manifester, quelle est le message que tu veux faire passer et quelles en seront les consĂ©quences.
Tu peux te demander si ce que tu écris, partages, commentes est déontologique, respecte ton humanité, ton intégrité et celle d'autrui.
Tu peux aussi choisir que le poison ne passe pas par toi.
Merci pour ta prĂ©sence, ta lecture, jusqu'ici, de ne laisser aucun commentaire qui polluerait cet espace dont je prends soin, pour mon bien ĂȘtre et celui d'autres qui passent par lĂ .
Je te souhaite un bon dimanche, Ă vivre, peut-ĂȘtre, la puissante prĂ©sence de ce Divin en toi.
Avec Compassion et Humanité
Florence








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